Dossier No 246

Article(s): Article 1 (Véracité, clarté, exactitude); Article 7 (Témoignages)

Préoccupation(s): Marketing d’influence – Divulgation imprécise

Annonceur: Fabricant de produits de santé / Influenceuse

Région: National

Industrie: Autre / Marketing d’influence / Produits de santé

Média(s): Média social

Nombre de plaintes: 1

Année: 2024

Description:

Une publication statique montre une photo d’une publicité en magasin. Dans cette dernière, il y a également une photographie d’une personne et une citation à l’effet que celle-ci recommande le produit annoncé. Dans le libellé qui accompagne la publication statique, la personne en question indique à quel point il est surréaliste de se voir dans la publicité en magasin, fait mention de quelques-uns de ses produits de soin préférés de la marque annoncée et précise les raisons pour lesquelles elle les aime. L’influenceuse a de plus identifié à la fois le commerce et la marque à l’aide du symbole @.

Plainte:

Le plaignant allègue que la publication est trompeuse parce que la personne a identifié uniquement la marque dans sa publication à l’aide du symbole @; en effet, elle n’a pas utilisé de mot-clic pour indiquer clairement le lien matériel qu’elle a avec la marque.

Réponse de l’annonceur:

Dans sa réponse au Conseil, la marque a indiqué qu’elle communiquerait avec la personne pour remédier à la situation. La publication a été révisée par la suite pour inclure le mot clic #Patenairedelamarque [avec le nom précis de la marque] au haut de la publication et précédant le reste de l’information contenue dans le libellé.

Décision:

Le Conseil a apprécié la réponse de la marque et a examiné la plainte conjointement avec les arguments de cette dernière.

Lors de leurs délibérations, certains membres du Conseil ont jugé que l’impression générale qui se dégageait de la publication laissait croire que la personne appuyait la marque/le produit et que par conséquent, il était raisonnable de déduire que les parties avaient un lien matériel. De ce fait, ces mêmes membres du Conseil ont noté que bien qu’une référence à l’aide du mot-clic ait été idéale, il n’était pas « nécessaire » de divulguer ce lien dans la publication même car l’utilisateur moyen comprendrait qu’une relation liait la personne et la marque.

Toutefois, ce ne fut pas le point de vue dominant du Conseil. En effet, une majorité des membres du Conseil ont jugé que la publication omettait de l’information pertinente, rendant ainsi la publicité mensongère ou trompeuse parce que le fait d’avoir un lien avec la marque biaisait la publication de la personne et exigeait de divulguer ce lien à l’aide du mot-clic « partenaire » ou « pub ». Par conséquent, ils ont conclu qu’il y avait violation de l’article 1(b) du Code.

Quant au témoignage de la personne, un membre du Conseil a noté que la personne [elle] n’a pas simplement publié « Waouh! Je ne peux pas croire que c’est moi », mais qu’elle a plutôt ajouté un témoignage dans sa publication, ce qui contrevient à l’article 7. Bien que certains membres du Conseil aient été d’accord avec le fait qu’il y avait violation de l’article 7, une majorité du Conseil a jugé que le témoignage en question était une représentation authentique de l’appui qu’offrait la personne à la marque et que cet appui avait été clairement indiqué par la personne qui figurait dans la publicité. Aussi, le point de vue dominant du Conseil a été qu’il n’y avait pas violation de l’article 7.

Infraction:

Article 1(b)

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