Dossier No 237

Article(s): Article 1 (Véracité, clarté, exactitude); Article 8 (Déclarations de professionnels ou de scientifiques)

Préoccupation(s): Allégation de performance non soutenue

Annonceur: Vita Studio

Région: National

Industrie: Jeux vidéo et mobiles

Média(s): Application mobile

Nombre de plaintes: 1

Année: 2024

Description:

La publicité montre un homme qui prétend être un neurologue et qui fait la promotion d’une application conçue pour contrer les pertes de mémoire et les troubles du sommeil. La publicité mentionne également « Vous aurez même l’air plus jeune ».

Plainte:

Le plaignant allègue que la publicité est trompeuse car il est d’avis qu’elle contient des allégations scientifiques qui ne sont pas soutenues. Il précise également qu’elle présente de façon trompeuse les affirmations comme provenant d’un neurologue, ce qui pourrait être une manière d’inciter les personnes inquiètes de leurs pertes de mémoire à télécharger cette application.

Réponse de l’annonceur:

Bien que les Normes de la publicité aient demandé à l’annonceur de donner suite à la plainte, celui-ci n’a pas répondu au Conseil.

Décision:

Le Conseil a examiné la publicité pour déterminer si elle était trompeuse en vertu de l’article 1(a) et/ou si elle comportait des allégations qui n’étaient pas soutenues par des preuves concluantes et fiables en vertu de l’article 1(e). Il a également examiné la publicité pour déterminer si les allégations qu’elle comporte laissent entendre qu’elles ont un fondement scientifique lorsque ce n’est pas le cas, ce qui contrevient à l’article 8 du Code.

Le Conseil a déterminé que les allégations contenues dans la publicité abordaient des problèmes importants et qu’elles avaient le potentiel d’exploiter les personnes vulnérables. Il a également noté que le fait de montrer un neurologue donnait davantage de poids et de crédibilité aux allégations faites.

Étant donné le manque de preuves et de justifications en soutien aux allégations contenues dans la publicité, les membres du Conseil ont déterminé à l’unanimité que la publicité était trompeuse et qu’elle contrevenait aux articles 1(a) et 1(e). Ils ont également jugé que le fait de présenter ces allégations par l’entremise du témoignage d’un neurologue laissait sous-entendre un fondement scientifique lorsque ce n’est pas le cas, ce qui contrevient à l’article 8.

Infraction:

Articles 1(a), 1(e) et 8

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